#143 di Dicembre : L’ultimu hè quì !

▶🔥L'ultimu numeru di l’annu : u #143 di Dicembre hè quì !   ➡️Attualità - Eric Simoni : Redéploiement des forces vives, le rejet de la soumission   🟠Corsica Libera "un aveu d'échec de la stratégie de Partitu Femu a Corsica"   🏳️🏴A festa di a Nazione corsa : l’ottu di dicembre !   🏫Assemblea di Corsica - Jean-Guy Talamoni : “La majorité acte l’échec de sa stratégie”   🌍Internaziunale - Situation en Kanaky : Lettre ouverte du peuple kanak au peuple français - Foncier et Logement en Iparralde “Dénoncer la situation du marché libre (...) type AirBnB“ - - - https://uribombu.corsica/

#143, L’ultimu di u 2021 : DA VENE !

▶🔥Da vene a settimane chi vene l'ultimu di st'annu : u #143 di Dicembre !   ➡️Cap’articulu di Eric Simoni : Redéploiement des forces vives : Le rejet de la soumission   🔳L’ottu di dicembre : A festa di a Nazione corsa   🏫Assemblea di Corsica Jean-Guy Talamoni : “La majorité acte l’échec de sa stratégie”   🌍Internaziunale Situation en Kanaky : Lettre ouverte du peuple kanak au peuple français - - - https://uribombu.corsica/

Affaire Alessandri, Colonna, Ferrandi : Délibérer, et après ?

« Mettre en œuvre tout ce dont la Corse dispose de moyens de lutte, depuis la désobéissance civile et institutionnelle jusqu’à la mobilisation populaire. » L’Assemblée de Corse a une nouvelle fois délibéré au sujet du sort fait aux orses condamnés dans l’affaire Erignac. Elle l’a fait de façon solennelle, en présence des anciens présidents de l’Assemblée de Corse. Dès l’instant où l’on était sollicité pour soutenir une nouvelle démarche visant à obtenir justice, l’hésitation n’était pas de mise. Pour tout Corse, apporter son soutien à des compatriotes en butte à un inqualifiable acharnement est une chose naturelle. Toutefois, cette nouvelle délibération nous a-t-elle permis d’avancer ? Si elle n’était pas enfin le signal d’une mobilisation constitutive d’un vrai rapport de force, il serait malheureusement permis d’en douter. Pourquoi, en effet, les dirigeants français seraient-ils plus sensibles à cette expression du fait démocratique qu’il ne l’ont été par le passé ? D’autant que s’agissant de la levée du statut de « détenu particulièrement signalé », des assurances nous avaient été données lors des entretiens que nous avions eus, le président du Conseil exécutif et moi-même, avec le président de la République française, puis avec le garde des sceaux. Des engagements honteusement reniés, ce qui n’est malheureusement pas rare, en la matière comme en d’autres. La question des prisonniers n’est évidemment pas indépendante du problème politique général. Elle en est même le cœur symbolique. La vérité, c’est que les dirigeants parisiens méprisent les élus insulaires et qu’ils ne le cachent même plus désormais. La présidente de l’Assemblée de Corse, Madame Maupertuis, en faisait d’ailleurs, lucidement, le triste constat : « La façon dont on traite la représentation démocratique en Corse est très singulière et ne laisse pas présager un échange fructueux » (Corse-Matin du 29 octobre). Le même jour, même s’il fut moins explicite, le président du Conseil exécutif ne cachait pas sa déception suite à ses déplacements à Paris. Face à ce mépris ouvertement affiché, que faire ? Y répondre par de nouvelles délibérations et de nouveaux voyages à Canossa reviendrait à accepter l’abaissement des institutions corses, et donc de la Corse. La seule attitude qui nous semble digne et conforme aux nécessités de l’heure serait de relever le défi qui nous est lancé et de mettre en œuvre tout ce dont la Corse dispose de moyens de lutte, depuis la désobéissance civile et institutionnelle jusqu’à la mobilisation populaire. Si la majorité autonomiste actuellement aux responsabilités décidait d’opter pour une telle attitude, elle ne bénéficierait peut-être pas d’une nouvelle unanimité à l’Assemblée de Corse. Elle aurait en revanche, à n’en pas douter, le soutien de l’ensemble du mouvement national. Il lui faut à présent choisir entre le consensus émollient et la fermeté, entre l’humiliation et la dignité. Jean-Guy Talamoni

#142 di Nuvembre : Da leghje !

U Ribombu #142 di Nuvembre ! ➡️Cartulare : I prighjuneri pulitichi - L'ora di l'unità : Unità strategica - Interviste è Discorsu   🏫Sucetà - Rejet des modèles imposés : une voie corse pour la démocratie   ✊Ghjuventù Libera - Tourisme de masse et problèmes de société :La voix de la jeunesse, la voie de la nation   🌍Internaziunale - Référendum en Kanaky : L‘appel au boycott du FLNKS-Officiel   🎤Cultura - Petru Guelfucci : A voce di a Corsica s‘hè spenta   - - - www.uribombu.corsica https://uribombu.corsica/produit/

Da vene : U Ribombu #142 di Nuvembre !

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“Question de légitimité” da Jean-Guy Talamoni

L’intervention du FLNC dans le débat public, par deux fois ces dernières semaines, a été largement commentée. Sur un plan purement pratique, dans la lourde affaire d’urbanisme de Capu di Fenu, force est de constater que l’action des clandestins a eu pour effet de sortir de leur torpeur les autorités administratives et judiciaires françaises. Celles-ci, se souvenant brusquement qu’elles ont théoriquement la charge de faire appliquer leurs règles de droit, ont annoncé qu’elles allaient se préoccuper de la question. Même si on peut le regretter, on constate que les délibérations unanimes de l’Assemblée de Corse n’ont jamais eu un tel effet. « En même temps », comme dirait quelqu’un, on ne manque pas d’activer les habituels moyens répressifs à travers l’ouverture d’une enquête par le parquet dit « antiterroriste ». De façon plus générale, l’analyse publiée par les clandestins n’a pas donné lieu à polémique, étant difficilement contestable s’agissant du fond politique. Nous ne nous livrerons pas ici à une exégèse des deux communiqués et encore moins à un commentaire sur la reprise des activités militaires, laquelle relève de l’appréciation du seul FLNC. Se trouvant en première ligne, ses militants ont certainement davantage besoin de solidarité que de conseils. En revanche, nous évoquerons la question de la légitimité. Dans une situation normale, dans un pays où le fait démocratique est respecté et où les droits nationaux sont librement exercés par le peuple, le suffrage universel constitue évidemment la source principale de légitimité. Le contexte historique corse est tout autre : depuis des dizaines d’années, les quelques avancées concédées par Paris ne l’ont été que sous l’effet du rapport de force établi par la lutte clandestine. « Depuis des dizaines d’années, les quelques avancées concédées par Paris ne l’ont été que sous l’effet du rapport de force établi par la lutte clandestine.» En effet, les quelques tentatives électorales des autonomistes dans les années 1970 s’étaient traduites par des échecs retentissants, et souvent humiliants du fait de la puissance et de l’arrogance des élus d’alors. Ces derniers réalisaient régulièrement des résultats écrasants, amplifiés du reste par la fraude. Seule la lutte la plus ferme a permis de changer les choses : Si le Riacquistu des années 70 avait été désarmé, il aurait été considéré par Paris comme l’ultime soubresaut folklorique d’une identité condamnée. C’est cette lutte de quatre décennies qui a permis au peuple corse de demeurer une réalité vivante et aux nationalistes, dans leur diversité, de voir leur audience s’accroître y compris sur le terrain électoral. Sauf à être de la plus parfaite mauvaise foi, chacun ne peut que reconnaître que sans le combat clandestin il n’aurait pas même été question d’un statut particulier. À ceux qui ont la mémoire courte, il suffit de relire les comptes rendus des débats parlementaires de 1982 pour s’en souvenir. Aussi, il ne serait pas honnête – intellectuellement et politiquement – de considérer que les élus actuels ne tiennent leur mandat que de la dernière élection. Sans la décision du FLNC en date de juin 2014, il n’y aurait pas eu l’union qui permit la victoire de décembre 2015, ainsi que les résultats électoraux enregistrés depuis. Mais si l’on remonte plus loin, on est bien obligé d’admettre que sans l’action du FLNC, il n’y aurait aujourd’hui ni Assemblée de Corse ni Conseil exécutif. La légitimité électorale actuelle est née d’une situation créée par d’autres moyens que les élections. C’est ce que le FLNC a rappelé en s’invitant dans le débat : dans un pays comme le nôtre qui a connu des dizaines d’années de luttes et de sacrifices, il existe une autre forme de légitimité, une légitimité première, celle dont il est le détenteur. Jean-Guy Talamoni « La légitimité électorale actuelle est née d’une situation créée par d’autres moyens que les élections. C’est ce que le FLNC a rappelé en s’invitant dans le débat : dans un pays comme le nôtre qui a connu des dizaines d’années de luttes et de sacrifices, il existe une autre forme de légitimité, une légitimité première, celle dont il est le détenteur. »

#141 : Hè dispunibile !

U Ribombu #141 d'Ottobre ! Da leghje : - Corsica Libera : L'ora d'avanzà versu a Liberazione di stu paese - Ritornu nant'à a Ghjurnata Internaziunale è tutti i dibattiti - "Question de légitimité" da Jean-Guy Talamoni FLNC : Communiqué Internaziunale Procès Carles Puigdemont : Délégation Corsica Libera présente à Sassari https://uribombu.corsica/produit/

Cap’Articulu d’Eric Simoni : Ottobre d’u 2021

AVANZÀ, SEMPRE ! Comme en 2020, cette année encore, du fait des contraintes liées à la crise sanitaire, Corsica Libera n’a pu tenir ses Ghjurnate Internaziunale di Corti. Malgré tout, le mouvement, poursuivant ses échanges internationaux dans une situation en pleine évolution, et ayant un message important à délivrer au plan national, ne pouvait se passer d’une participation sous un format qui puisse répondre aux impératifs du moment. Ce fut chose faite, grâce à de nouveaux moyens techniques et à l’engagement d’intervenants de qualité autant que des militants impliqués dans l’organisation d’un évènement réussi, et qui aura sûrement des prolongements concrets. D’autant plus, qu’au delà du format présentiel forcément restreint, la diffusion sur les réseaux sociaux et les visio-conférences avec d’éminents représentants étrangers ont touché, selon les statistiques officielles, plus de 80000 personnes. Du débat du matin sur la création d’un Centre Hospitalier Universitaire, couvert par notre journal, à la conclusion politique de Corsica Libera en fin d’après midi, le programme était dense : thématique du rôle de la jeunesse au sein de la Lutte de Libération Nationale, solidarité face à la répression politique, abord pragmatique des questions internationales avec les peuples en lutte, dont il faut saluer l’engagement constant à nos côtés, et qui ont tenu à participer à cette journée grâce à une technologie à distance, ici parfaitement maîtrisée. Au delà d’un contenu, dont on mesure l’importance, de nombreux observateurs ont signalé qu’à cette occasion Corsica Libera « renouait avec ses fondamentaux ». En fait, il ne faut pas voir là un quelconque retour nostalgique vers le passé, mais, bien au contraire, l’expression réaffirmée, pour ce courant qui vient de loin, de jouer, comme il l’a toujours fait, le rôle de précurseur, de laboratoire d’idées et, surtout, de solutions pérennes pour la Corse et son peuple. Avec toutes les actions, toutes les mobilisations et les combats politiques que cela implique. La légitimité historique, l’expérience des luttes menées, la capacité permanente au renouvellement et à la transmission fondent le socle inébranlable sur lequel bâtir un avenir de conquête - et non de reniement - de tous nos droits nationaux. Avancer, toujours. Même difficilement, car la voie de la facilité est rarement celle des vraies victoires. Au final, ne rien céder. Ce qui est, en fait, fondamental, c’est de doter le peuple corse d’outils inoxydables, inaltérables, résistants aux effets de mode, aux effets du temps comme à ceux de politiques trop politiciennes, aptes à traverser toutes les épreuves, à se renouveler, à se réinventer sans cesse, au service de la seule cause qui vaille: l’avènement d’une nation libre et indépendante, capable de tisser des liens de coopérations librement consentis au service de son développement et de ses véritables intérêts économiques notamment, afin d’assurer un avenir de paix et de prospérité à son peuple. Cette réaffirmation de toutes nos solidarités et de cette ambition pour notre pays, ouvre un champ immense où toutes les conditions doivent être réunies pour permettre la convergence des forces vives de la nation à libérer et à construire. La prochaine Assemblée Générale de Corsica Libera sera, à cet égard, un moment clé de ce redéploiement et de ce nouvel essor.

#141 d’Ottobre : Da esce !

DA ESCE : U Ribombu #141 d'Ottobre ! Da leghje : - Corsica Libera : L'ora d'avanzà versu a Liberazione di stu paese - Ritornu nant'à a Ghjurnata Internaziunale è tutti i dibattiti - "Question de légitimité" da Jean-Guy Talamoni FLNC : Communiqué Internaziunale Procès Carles Puigdemont : Délégation Corsica Libera présente à Sassari

#140 di Sittembre hè in linea !

U Ribombu Internaziunale #140 di Sittembre d'u 2021 ! Da leghje : FLNC : "Le FLNC n'a pas vocation à abandonner la lutte" Ghjurnate Internaziunale u 18 di Sittembre Jean-Guy Talamoni : De nouvelles pages à écrire Ghjuventù Libera : Rientrata pulitica Internaziunale : L'Afghanistan, chronique d'une débâcle annoncée https://uribombu.corsica/produit/ – – – www.uribombu.corsica
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